Vous êtes ici : Accueil du site > Actualités > Départementales > Une université de printemps réussie !
Publié : 1er avril 2011

Une université de printemps réussie !

Retour sur deux jours de débats et d’échanges sur l’école et la réussite des élèves à l’occasion de la 5ème édition de l’université de printemps du SNUipp organisée dans le Pas de Calais. Un bilan très positif.

Dans le Pas de Calais, professeurs d’école et chercheurs ont échangé sur l’école et la réussite des élèves pendant deux jours, les 29 et 30 mars dernier, à l’occasion de la 4ème édition de l’université de printemps du SNUipp-FSU. Cette université, organisée par plusieurs sections départementales du « nord de la Seine » (Aisne, Nord, Oise, Pas de Calais et Somme) fait écho à sa grande sœur, l’université d’automne qui se déroule depuis une dizaine d’années à la veille des vacances d’automne. La base de loisirs de Olhain, à Houdain (62), a donc accueilli environ 140 enseignants et enseignantes dont une quarantaine venue des départements limitrophes (et même plus éloignés).

Des débats riches et vivants

L’ambiance fut excellente et les débats furent vivants et si riches que certains sont repartis un peu frustrés par le manque de temps ! Normal avec six conférences et une table ronde ! Danielle Manesse, spécialiste de la grammaire, a sucité moult remous notamment en ce qui concerne les programmes de 2008 et Mireille Brigaudiot a interrogé les bonnes et mauvaises manières d’entrer dans l’écrit au CP. Quant à Rémi Brissiaud, après son exposé, il n’a pu épuiser les multiples questionnements sur l’enseignement des mathématiques entre maternelle et élémentaire. Grâce à l’exposé de Jean-Claude Emin, les « nordistes » ont même bénéficié d’un avant-goût des débats qui animeront le colloque national du SNUipp-FSU sur les évaluations prévu à Lyon le 7 avril prochain. Et avec Claude Lelièvre, historien de l’éducation, chacun a dû faire un peu de rétrospective sur les débats concernant l’école et le système éducatif… sans oublier la plasticienne Joëlle Gonthier toujours aussi déroutante dans son approche à contre-courant de l’histoire des arts. La Table ronde du soir, en dépit de l’absence de certains intervenants, a permis des confrontations entre participants ou entre ceux-ci et Pierre Frackowiack, mais toujours d’une manière très conviviale.

Bref on l’a compris, c’est promis, l’année prochaine on recommencera, ont jugé les organisateurs. Peut-être dans un des départements voisins. A voir. En attendant un compte-rendu arrivera bientôt sur les sites des sections départementales concernées, et un encart devrait accompagner les journaux de rentrée.

Quelques photos